L’auteur, récemment décédé, avait gagné avec cette pièce, le Molière du meilleur auteur vivant en 2008 ; la compagnie est heureuse de lui rendre hommage.
Un peu comme chez Beckett, les ping-pongs verbaux de Dubillard, dévoilent une quête à la fois quotidienne et fondamentale ; il faut parler pour se sentir exister. Quitte à dire n’importe quoi. Il ne faut pas cesser de provoquer cet Alter Ego, qui, par sa présence, par ses réactions, fait oublier le néant qui rôde.
Décor de cirque éphémère et destructuré, costumes sobres et burlesques, moments de chorégraphies mis au point par le chorégraphe Giuseppe Stella, les 10 sketchs de Dubillard seront servis avec la légèreté et la gravité qui conviennent.
CE QUE LA PRESSE EN DIT :
« Dans un tourbillon de mouvements corporels, les mots tombent en pluie et donnent au public des notes d’humour, de poésie, de rires. La troupe a proposé avec justesse et harmonie un ensemble de sketchs désorientant, entrainant le public dans un imaginaire plein de finesse et de couleurs (…)
Spectacle fort agréable, original, singulier à l’oreille et au regard » -
L.B/ Dauphiné libéré, dimanche 13 mai
les photos des Diablogues sont signées Manon Lafontaine – cliquez ici pour en voir davantage





Commentaires récents